Je ne suis pas malade, je suis juste enceinte (1er trimestre)

Les 3 premiers mois d’une grossesse sont rythmés par quelques maux. Ils sont normaux et rien à voir avec une grossesse difficile… Ces maux sont dû aux changements hormonaux.

  •  Une immense fatigue d’autant plus si y a d’autres enfants à s’occuper car on peut pas se reposer. Souvent cette immense fatigue disparait au deuxième trimestre..

Je me souviens pour ma grande Je dormais 18 h sur 24 h. J’ai repris la patate dès la fin du 3eme mois. Pour ma 2eme je ne me souviens plus mais ma grande et le papa m’assurent que j’etais ko. Pour celle-ci je m’endors à 20h30 comme une masse et quand mon homme vient se blottir contre moi je ne m’en rends pas compte. Je culpabilise pas mal car du coup je suis moins avec lui. Debout à 7h pour la petite qui se réveille… Le dej et début d’une longue journée…

De toutes façons il est nécessaire de profiter de la grossesse pour se repose car une fois le bébé né c’est mort et ce pour plusieurs mois voir plusieurs années. On devient maître du mode zombi automatique… Entre 9 mois de grossesse qui tire sur l’organisme. Tout travaille bcp plus dans notre corps. Le cœur. Les reins etc… La fatigue de l’accouchement. La mise en place de l’allaitement qui demande souvent un mois. Trouver un rythme avec son bébé, retrouver un nouveau schéma familial avec le conjoint et les autres enfants, faire connaissance avec son bébé…. Et encore d’autant plus si d’autres enfants sont aussi présents. Entre les nuits entrecoupées par les tétées, les pleurs du soir, les coliques (terribles les coliques), les dents, les autres enfants, et la vie et la maison à faire tourner… Plus y en a plus y a de travail et le temps d’une journée ne rallonge pas…

C’est aussi pour cela que les premiers mois on évite les visites de la famille et amis. On a besoin de temps pour penser à nous, se reposer, trouver un rythme, laisser le temps au bébé d’arriver sur terre dans sa nouvelle vie, permettre à l’allaitement de se mettre en place et pour cela maman et bébé ont besoin de calme et d’intimité, d’être dans leur bulle protégé par papa.

Les amis et la famille doivent aussi s’ajuster à notre nouveau mode de vie. Pas toujours évident pour eux s’ils n’ont pas d’enfants de comprendre et accepter. Pas facile pour nous non plus de ne pas se sentir reconnus et acceptés avec notre vie et ses obligations.

  • les nausées et parfois vomissements.
    Je n’en avais pas eu pour mes deux grossesses. Celle-ci si, plein plein… Elles commencent à s’estomper.
  • l’hyper sensibilité émotionnelle. Encore les hormones.. Et aussi tout le chamboulement que l’arrivée d’un enfant représente. Changement de vie, de mode de vie, de rythme de vie, l’immense responsabilité que représente d’être garant de la vie d’un petit être. La peur de ne pas être à la hauteur. Et quand y a déjà des enfants, on sait déjà à quoi s’attendre. Moi quelque part ça me stresse plus… 3 enfants h24… Répondre aux besoins de chacun tout en maternant un bébé… Ma grande s’était déjà senti lâcher pour la naissance de sa soeur. Là je voudrais justement bien veiller à ce que cela ne soit pas le cas. Et le papa doit être présent et trouver sa place dans tout ca, jouer aussi le rôle de protecteur.
  • les contractions. L’uterus du fait d’accueillir un petit être, il grandit. Il contracte. Parfois on s’en rend compte. Parfois non. Parfois c’est souvent. Parfois moins. A priori plus on a de grossesse plus l’uterus est contractile.
    Fatigue, stress, voiture, port de charges sont à éviter pour minimiser les contractions. C’est important d’éviter ce qui en crée. En début de grossesse les contractions c’est pas top.Pour ma part la fatigue et le stress me donnent des contractions. Et étant bien connectée à mon corps je les sens. La voiture aussi. Comme nous avons dû faire de grands trajets, ce qui est peu recommandé en début de grossesse, et qu’un grand autre nous attend. Je limite au maxi la voiture ici. Donc que les courses, les activités des enfants et les différents rdv médicaux de la famille. Ce qui est déjà beaucoup ici où tout est loin. Près de 400km par semaine et ma grande a besoin de ses activités et accompagnement neuropsy.

MAIS C’EST AUSSI ET AVANT TOUT UNE JOIE IMMENSE…. QU’AUCUN MOT NE PEUT DÉCRIRE

 

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